Maître de Conférences en psychologie du développement à l'Université Paris Nanterre depuis 2006.

Directeur adjoint de l'UFR SPSE chargé de l'orientation et de la professionnalisation.

Co-directeur du Master 2 "Psychologie de l'Enfance, de l'Adolescence et des Institutions".

Membre du laboratoire de recherche CLIPSYD (EA 4430).


  

Mes travaux de recherche se centrent essentiellement sur deux thématiques : 
L'homoparentalité
Trois axes :
- le développement des enfants et adolescents vivant dans un contexte homoparental
- la conjugalité et la parentalité chez les couples gays et lesbiens
- les attitudes de différents groupes sociaux envers l'homoparentalité


L'homophobie chez l'adolescent et le jeune adulte
L'homophobie est un problème de société mais aussi de santé publique : les donnéesi nternationales montrent que les jeunes homosexuels ont plus de risques de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuels. Au plan scientifique un changement majeur s'est opéré au début des années 1970 dans la façon d'aborder l'homosexualité, considérée jusque-là comme une pathologie mentale et appréhendée du strict point de vue de son étiologie et des tentatives pour la traiter : avec la suppression de l'homosexualité du DSM (manuel des troubles mentaux) par l'Association de Psychiatrie Américaine, s'est développé aux Etats-Unis un intérêt marqué pour les attitudes des hétérosexuel(le)s à l'égard de l'homosexualité et des homosexuel(le)s. Les études conduites sur ce thème restent très largement anglo-saxonnes, l'essentiel des travaux a été conduit auprès de jeunes adultes et d'adultes, et les outils d'évaluation sont nombreux et permettent diversement d'appréhender la complexité des attitudes à l'égard des gays et des lesbiennes.